AU TOUT DEBUT

La musique et moi est une très longue histoire… De l’exploration du piano de ma grand-mère, au studio que j’ai aujourd’hui la route est plutôt longue et a connu de multiples rebondissements. Des arrêts parfois, pour ensuite repartir encore plus fort

Deux éléments m’ont donné l’envie de me lancer dans l’approche des synthétiseurs :

  • Le premier élément est d’avoir entendu le hit de Visage – « Fade To Grey ». J’avais alors 10 ans et je n’avais jamais entendu de chansons où les sons étaient d’origines synthétiques. J’écoutais un peu de tout, de la variété, du classique, du rock (Elvis Presley pour ne pas le citer), et ce genre de choses. A l’écoute de ce titre culte de Visage, j’avais une admiration plus forte encore pour les sons que j’entendais que pour la mélodie de cette chanson.
  • Le deuxième élément est d’avoir écouté des groupes comme Frankie Goes To Hollywood, Duran-Duran, Front 242, …. Comme depuis le titre « Fade To Grey » je savais définir ce qui me plaisait (en somme une musique synthétique mais orientée « danse » et « pop ») j’ai donc du haut de mes 12 puis 13 ans tenté de découvrir grâce à mes copains d’école et aux radios libres d’autres groupes que Visage.

Après avoir entendu plusieurs dizaines de fois le titre « Relax » de Frankie Goes To Hollywood, ainsi que « U-Men » de Front 242, je vais prendre une décision qui va tout changer : Ne plus dépenser le moindre sous, tout conserver et tenter de convaincre mes parents de bien vouloir accepter que j’achète mon 1er synthétiseur… Ces machines étaient massives, lourdes, et encore très novatrices…

Mes parents voyaient ça comme une sorte de gros jouets n’émettant que des bruits tout à fait impossibles à supporter, et certainement pas destinés à être mis dans les mains d’un enfant de 13 ans…

Mais quelques promesses de bonnes notes scolaires ont fait pencher la balance en ma faveur et finalement un jour de 1983 j’ai enfin pu acheter mon 1er synthétiseur…

 

>>#2 : Le 1er synthé